Les tops et les flops de 2017 (suite et fin)

Les tops et les flops de 2017 (suite et fin)

La cuvée 2017 d’Aerticum

TOP

Cette année, mon top se partage entre deux jeux : Horizon Zero Dawn et Assassin’s Creed Origins. Le premier pour le monde prenant et original qu’il avait à proposer. Prenant place dans un monde post-apo, Horizon aurait pu être un jeu de plus, mais le souci du détail change la donne et la qualité de son histoire ainsi que son héroïne touchante font de lui un grand jeu.

Assassin’s Creed Origins, lui, m’a marqué par son côté « historique » avec son Egypte grandiose, ses paysages à couper le souffle, sa zone de jeu hallucinante qui dépayse chaque fois, ainsi que ses quêtes secondaires scénarisées ne se limitant jamais à un simple « va chercher ». Ubisoft a eu la brillante idée de laisser un an de plus à ses développeurs pour s’inspirer d’autres grands jeux comme The Witcher, grand bien leur en a pris.

Enfin, je clôture mon podium avec Life is Strange Before The Storm. Ce genre de jeu est difficile à évaluer, tant sa qualité dépend des sentiments traités et de la manière dont ils atteignent chaque personne. Pour moi, la mission était réussie.

FLOP

J’ai relativement bien choisi les jeux auxquels j’ai joué cette année, aussi, mon seul vrai flop est Need for Speed Payback. Le souci n’étant pas les lootboxes, car j’ai joué au jeu après le « patch correctif », mais son côté aléatoire dans les récompenses reçues en fin de course et son scénario nanardesque qui passerait très bien dans un film d’action hollywoodien bourré d’effets spéciaux.

Deux autres jeux méritent d’être dans mon flop, et pourtant, je les ai aimés… D’abord Middle-earth Shadow of War, dont le gros du jeu se veut une amélioration du premier opus, mais dont le late game m’a rebuté au plus haut point. Ensuite, Gran Turismo Sport, qui se paye le luxe d’être dans cette sélection pour son absence de solo et son mode online assez pauvre, bien qu’une campagne ait été annoncée !

Une année de jeu par spacecowboy

Ca pique, ça glisse et ça fout la trouille dans mon top 2017 !

Sonic Mania (Christian Whitehead – Sega)

« C’est ça qu’on veut ! », hurlent les fans de Sonic depuis si longtemps… Sonic Mania est la concrétisation d’un rêve, celui d’un nouveau Sonic 2D qui pourrait s’ajouter sans honte à la superbe trilogie sur Mega Drive. Un rêve bien réel désormais qui prouve – nondidju – qu’il était possible de retrouver les sensations authentiques de la série. En reprenant certains niveaux emblématiques, Sonic Mania caresse d’abord les fans dans le sens des piquants, avant de leur montrer tout le potentiel encore inexploité du hérisson. La variation musicale entre les deux actes d’un stage symbolise parfaitement cette impression de renouveau classique. Plein d’idées délicieuses à tous les coins de niveau et riche en contenu, Sonic Mania attend juste que j’aie le recul nécessaire pour le considérer comme mon épisode préféré de ma série préférée. D’où mon jeu de l’année, faut pas déconner.

Vanquish (Platinum Games)

Sur PC ma bonne dame ! Et oui, moi le joueur console, baisse la tête et reconnaît la supériorité de l’ordinateur sur les Xbox 360 et PS3, les hôtes originaux du Vanquish de Shinji Mikami. Parce qu’on peut se moquer de l’évangile des frames par seconde, prêché par l’église de l’autoproclamée PC Master Race, on ne peut décemment nier l’intérêt des 60 FPS et plus sur un jeu de cette trempe. Vanquish, c’est l’action totale, toujours plus nerveuse au fil des niveaux. Le third person shooter de Platinum Games n’avait pas forcément surnagé dans les vagues incessantes de TPS « à couverture » de la tendance Gears of War. Et pourtant, Vanquish n’est pas à ranger dans cette catégorie, car il bouscule la formule avec son héros hyper rapide, agile et tourné vers l’offensive. Tout, absolument tout dans Vanquish est au service de l’action, jusque dans l’amélioration des armes qui ne s’encombre pas d’un menu soporifique, ni même d’une pause. Vanquish mise entièrement sur son gameplay qui, dès lors, profite un maximum du surcroît de fluidité offert par le PC. Voilà comment un jeu de 2010 figure dans mon top 2017.

Resident Evil 7 (Capcom)

Le saviez-vous ? Shinji Mikami, avant de diriger Vanquish, avait comme qui dirait popularisé le survival horror avec Resident Evil – un CV long comme la langue d’un Licker, ce Mikami. 2017, c’est justement l’année où sa série a retrouvé sa superbe. Et quelle renaissance ! C’est bien simple, rarement un jeu m’a semblé aussi « parfait ». Entendons-nous bien, probablement qu’on pourra faire mieux à l’avenir, mais rien ne m’a semblé perfectible en cours de jeu. Si Resident Evil 7 devait être surpassé dans le futur, ce serait par une fonction encore inconnue de nos jours. En 2017, il est le maître absolu de l’horreur, horriblement beau, horriblement effrayant et horriblement efficace. Quand on arrête sa partie pour aller souffler et espérer dormir plus ou moins calmement, on mesure combien la formule fonctionne à merveille. Inutile de m’acheter un casque de réalité virtuelle pour mon anniversaire, c’est déjà bien assez flippant comme ça.

Et le flop de 2017 ? Et bien je ne m’en souviens pas, tellement l’année a été exceptionnelle. Contre trois barils de déception Xbox One X, j’échange volontiers un baril d’enchantement avec la Switch. Le reste des mauvaises surprises ne fait pas le poids, 2017 était une année de dingue pour le jeu vidéo.

Réactions

  • Cyborg Jeff le 05/01/2018

    Dju faudrait quand même que j’ai l’occasion de le tester ce Sonic Mania !

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    • spacecowboy le 05/01/2018

      L’occasion ? Mais quelle occasion attends-tu ? 😉 Le jeu est sorti sur quasiment tous les supports et autorise des parties de quelques minutes. Tu n’as aucune excuse !

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